1887
Volume 42, Issue 1
  • ISSN 0521-9744
  • E-ISSN: 1569-9668
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Abstract

ABSTRACTOn the premise that translating is communicating, E.A. Nida puts forward a theory of dynamic equivalence based on the principle of equivalent effect, which lays a great emphasis on the response of the receptor, but there are some fuzzy areas in his theory, such as whether cultural adaptations are legitimate.P. Newmark criticizes the theory for being too considerate to the readers at the expense of the author. Refusing to accept Nida's premise, he asserts that a more faithful approach should be adopted in translating "expressive texts" even if it results in incomprehension by the reader. Though an exponent of Nida's theory, D. Jin also criticizes him for not paying enough attention to the "actual facts" of the original.Commenting on the debate, this paper argues that dynamic equivalence does not necessarily mean making it easy for the reader, but it should not be the only proper method of translation, that the importance of "actual facts" is not always paramount, and that cultural adaptations are legitimate to a greater extent than Nida would allow.In an attempt to develop a more sophisticated, more open-minded and more descriptive general theory of equivalent effect, it is suggested that there should be different emphases for different types of texts, that the purposes of translation should be taken into account, and that the translator should have the freedom to choose a certain degree of dynamic equivalence, and to decide for himself on some important questions, such as whether to bring his personality traits into play and whether to improve upon the original.RÉSUMÉDéfendant le principe que traduire, c'est communiquer, E.A. Nida avance une théorie d'équivalence dynamique basée sur le principe de l'effet équivalent, qui met l'accent sur la réaction du lecteur. Il y a cependant, dans cette théorie, quelques points obscurs, comme par exemple, la question de savoir si les adaptations culturelles sont légitimes ou non.P. Newmark critique cette théorie dans la mesure où selon lui, elle fait preuve de trop d'égards pour le lecteur aux dépens de l'auteur. Il refuse d'accepter le principe de Nida et affirme que le traducteur qui traduit des "textes expressifs" doit adopter une approche plus fidèle, même si elle débouche sur une forme d'incompréhension chez le lecteur.Bien qu'adhérant à la théorie de Nida, D. Jin critique ce dernier qui n'accorderait pas suffisamment d'attention aux "faits réels" présents dans l'oeuvre originale.L'auteur de l'article défend l'idée que l'équivalence dynamique n'implique pas nécessairement qu'il faille faciliter la vie du lecteur, qu'elle n'est pas la seule méthode de traduction adéquate, que l'importance des "faits réels" n'est pas prioritaire, et que les adaptations culturelles sont plus légitimes que ne le reconnaît Nida.S'efforçant de mettre au point une théorie générale de l'effet d'équivalence qui soit à la fois plus sophistiquée, plus large d'esprit et davantage descriptive, l'auteur suggère que les différents types de textes soient abordés d'une manière différente, que les objectifs de la traduction soient respectés, que le traducteur puisse avoir le loisir d'opter pour un certain degré d'équivalence dynamique et de faire volontairement certains choix, comme, par exemple, celui de refléter sa personnalité dans la traduction et d'améliorer ou non l'oeuvre originale.
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/content/journals/10.1075/babel.42.1.02cha
1996-01-01
2019-10-17
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