1887
EUROSLA Yearbook: Volume 9 (2009)
  • ISSN 1568-1491
  • E-ISSN: 1569-9749
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Abstract

Université, university, universitet, la lecture, a lecture « conférence », lektyr « lecture de détente », fromage de chèvre, citronfromage « mousse au citron »… Voici quelques mots qui paraissent translinguistiques aux yeux du lecteur trilingue suédois (L1), anglais (L2), français (L3). Le lecteur construit le sens à l’aide du contexte et de différentes connaissances linguistiques et encyclopédiques. Comprendre un texte ne va pas toujours de soi en langue première et le lecteur est souvent confronté à des mots ambigus comme les homographes. Selon l’hypothèse d’un accès lexical non sélectif, la lecture entraîne l’activation de plusieurs mots candidats, dans une, deux ou plusieurs langues selon les compétences du lecteur. Lire et comprendre dans une langue étrangère se présente alors comme un véritable tour de force. 
 Nous chercherons à déterminer dans quelle mesure des facteurs comme le milieu d’apprentissage ou la langue des consignes des tâches, sont décisifs pour l’activation des mots translinguistiques chez les lecteurs pour lesquels le français est une langue étrangère en cours d’acquisition (L3). Le traitement des similitudes interlexicales constitue une pratique récurrente qui est plus ou moins contrôlée par les lecteurs, apprenants du français L3.

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2009-01-01
2019-08-17
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