1887
Volume 12, Issue 1
  • ISSN 1598-7647
  • E-ISSN: 2451-909X
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Abstract

Le ministère de la Justice a décidé en 2011 d’élargir l’utilisation des enregistrements audiovisuels des interrogatoires menés par les procureurs. Mais, personne ne semble prêter attention aux cas des criminels étrangers accompagnés de leurs interprètes. Les interprètes doivent traduire chaque mot et chaque phrase tout au long de l’enregistrement, cependant il peut y avoir des différences dans leur traduction selon chaque séance. Et ceci, parce que les interprètes ne disposent d’aucun outil grâce auquel ils pourraient obtenir exactement la même traduction au niveau des mots, des registres, des constructions de phrases, et ainsi de suite. C’est la raison pour laquelle la traduction ne serait pas complètement identique selon les cas, même si des documents relatifs à l’interrogatoire ou des phrases originelles en japonais sont presque les mêmes. Cela pourrait provoquer des problèmes au cas où des suspects ne comprennent pas de telles différences et changent leurs dépositions lors de l’interrogatoire ou au tribunal. Cet article aborde la situation actuelle dans laquelle les interprètes se trouvent et propose quelques solutions possibles afin de conserver l’équivalence de la traduction, tout en ayant la confiance de la part des suspects (accusés).

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2014-01-01
2018-10-18
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