1887
Volume 12, Issue 2
  • ISSN 1598-7647
  • E-ISSN: 2451-909X
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Abstract

Tenant compte de la théorie du skopos, du débat sur la visibilité du traducteur et des spécificités de la traduction des livres dits pour enfants, cet article compare la traduction de Harry Potter and the Philosopher's Stone vers le français avec celles vers six autres langues, trois germaniques proches de l'anglais, trois latines plus semblables au français. Un corpus aligné constitué de l'original et des traductions d'éléments lexicaux ou d'extraits plus longs a servi pour la comparaison. L'analyse de ce corpus permet de déduire que si les choix de traduction sont parfois contraints par la langue-cible, des facteurs extralinguistiques, à savoir culturels et commerciaux, ainsi que le skopos et les commanditaires jouent un rôle déterminant sur le marché de la traduction. Malgré l'affirmation de J.K. Rowling qu'elle n'écrivait pas pour un lectorat spécifique, les maisons d'édition ont classé le premier Harry Potter « littérature jeunesse ». Les traductions vers différentes langues reflètent forcément cette catégorisation, celle vers le français notamment présentant de nombreux écarts par rapport à l'original. Afin de redonner au texte-source sa vraie valeur, des traductions révisées de quelques courts extraits du premier Harry Potter sont proposées à la fin.
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2014-01-01
2019-11-14
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  • Article Type: Research Article
Keyword(s): accuracy , Harry Potter , mistranslation , skopos and translation
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