Volume 6, Issue 2
  • ISSN 0302-5160
  • E-ISSN: 1569-9781
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SUMMARYDuring the Middle Ages, the various sciences shared both basic concepts and terminology without losing their autonomy. Between 1260 and 1330 grammatica speculativa, which had evolved under the influence of dialectic, asserted its independence while keeping the terminology common to philosophy and theology. This mixed autonomy and interdependence is demonstrated by the evolution and use of the term, modus significandi. The term was not proper to grammar: it is found in discussions of the sign in theology and philosophy. In these discussions, the philosopher or theologian in question often rested his case on grammatical considerations. At the beginning of our period, modus significandi is opposed in grammar to significatum, while, after 1280 or thereabouts, the significatum is termed modus significandi passivus and the modus significandi becomes modus significandi activus. It would seem that this change is due to certain implications in the way in which the Latin gerund was employed by scholastic theologians. In any case, the term, modus significandi, undergoes a parallel development in grammar, theology and philosophy; and, at the same time, is studied under different aspects according to the discipline in question. In grammar at the beginning of our period, in appearance modus significandi is a morphological concept, while, in the work of Gerson (1426), it is certainly of syntactic relevance.RÉSUMÉPendant le moyen âge, les diverses sciences partageaient à la fois leurs concepts de base et leur terminologie sans, toutefois, perdre leur autonomie. Entre 1260 et 1330, la grammarie spéculative, qui avait évolué sous l'influence de la dialectique, s'est affirmée comme discipline autonome en gardant, quand même, la terminologie commune de la philosophie et la théologie. Ce mélange d'autonomie et d'interdépendance se fait voir dans l'évolution et l'emploi du terme, modus significandi. Ce terme n'était pas propre à la grammaire: il se trouve dans les discussions du signe par les philosophes et théologiens. Dans de telles discussions, le philosophe ou théologien en question se fie à des concepts grammaticaux pour prouver son cas. En grammaire, au commencement de notre période, le modus significandi est opposé au significatum, tandis qu'à partir de 1280, à peu près, on appelle le significatum modus signifîcandi passivus, et le modus signifîcandi devient modus signifîcandi activus. Ce changement, semble-t-il, est dû à certaines implications du gérond latin tel qu'employé par les théologiens scolastiques. En tout cas, le terme, modus signifîcandi, montre un développement parallèle en grammaire, théologie et philosophie et, en même temps, selon la discipline en question, est étudié sous des aspects particuliers. En grammaire, au début de notre période, le modus signifîcandi est, en apparence, un concept morphologique, tandis que dans l'oeuvre de Jean Gerson (1426), il est certainement de portée syntaxique.


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  • Article Type: Research Article
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