1887
Volume 7, Issue 1-2
  • ISSN 0302-5160
  • E-ISSN: 1569-9781
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Abstract

SUMMARYThis contribution gives a detailed analysis of the first Quaestio of the collection of grammatical quaestiones preserved in the MS Oxford, CCC 250, ff.30vb-33vb (§ § 1-3); an attempt is made to assign the Quaestio its proper place in the development of 12th-century linguistic thought (§ § 4-6). The subject matter of the Quaestio is the various interpretations of the infinitive used in a proposition as a noun (in vi nominis) as exemplified by "legere est agere", a topic closely related to the discussions on the status of the dictum propositionis. The anonymous author deals with it from a logical point of view, and his main concern appears to be the truth of the proposition. The influence of contemporary views as the 'contextual approach' is shown by his proposal to judge the interpretation of the infinitive according to the syntactic structures of the propositions. His conditional interpretation of the proposition "legere est agere" in the sense of "si quis legit, agit" in the case of an 'impersonal interpretation' of the infinitives and the copula is judged worthy of our attention (§ 3). § 4 is devoted to discussions of this topic (and related questions) in 12th-century texts on logic. Special attention is paid to Abailard's 'impersonal interpretation' of the infinitive in his theory on the 'dictum propositionis', and to the Ars Meliduna and the Dialectica Monacensis for the use of the term 'attributum'. The minor textbooks of logic are considered to be the direct source of the example "legere est agere". We find a comprehensive treatment of the question at issue in the Summa on the Priscianus minor by the Parisian Master Robertus (fl. ca.1160), but now from a grammatical point of view (§5). His main concern is the congruity of the construction. He admits both interpretations: in vi verbi and in vi nominis, but does not make any further sub-distinction of the use in vi nominis. Twice Robertus refers to an opinion adhered to by the author of our Quaestio, but rejected by Robertus himself. — An edition of the Quaestio is appended.RÉSUMÉLe présent article examine en détail la première Quaestio du recueil de Quaestiones grammaticales conservé dans le MS Oxford, CCC 250, ff.30vb-33vb (§§ 1-3); il s'efforce en même temps de situer la Quaestio dans l'évolution de la réflexion linguistique au XIIe siècle (§§4-6). La Quaestio traite des diverses interprétations de l'infinitif employé comme nom (in vi nominis) dans une proposition, par exemple dans "legere est agere" - thème qui se rattache étroitement aux discussions sur le statut du dictum propositions. Ce thème l'auteur de la Quaestio l'étudie d'un point de vue logique et il paraît s'intéresser essentiellement au problème de la vérité de la proposition. L'influence des conceptions de son époque, telles que 'l'approche conceptuelle', se manifeste dans son effort pour juger l'interprétation de l'infinitif d'après les structures syntaxiques de la proposition. L'interprétation qu'il fait de la proposition "legere est agere", et qui est de type conditionnel — "si quis legit, agit" — dans le cas d'une 'interprétation impersonnelle' mérite de retenir notre attention (§3). Le §4 de l'article est consacré aux discussions relatives à ce thème (et à des thèmes voisins) dans les textes traitant de la logique au XHe siècle. Ce qui retient particulièrement l'attention c'est 'l'interprétation impersonnelle' de l'infinitif que fait Abélard dans sa théorie relative au dictum propositionis, ainsi que l'Ars Meliduna et la Dialectica monacensis en ce qui concerne l'emploi du terme attributum. Ce sont par ailleurs les manuels mineurs de logique qu'il convient de considérer comme la source directe de l'exemple "legere est agere". Nous trouvons une présentation assez complète de notre question dans la Summa relative au Priscianus minor, oeuvre du maître parisien Robertus (floruit vers 1160), mais cette fois d'un point de vue grammatical (§5). Cet auteur s'intéresse essentiellement à la cohérence de la construction. Il admet les deux interprétations — in vi verbi et in vi nominis —, mais sans faire de sous-distinctions pour l'emploi in vi nominis. Par deux fois, Robertus évoque une opinion soutenue par l'auteur de la Quaestio, mais c'est pour la rejeter. Au présent article est jointe une édition de la Quaestio.
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/content/journals/10.1075/hl.7.1-2.09kne
1980-01-01
2019-12-16
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