1887
Volume 8, Issue 2-3
  • ISSN 0302-5160
  • E-ISSN: 1569-9781
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Abstract

SUMMARYAs early as in the 8th century Sibawayhi described the phenomenon of 'valence' of the verb as a matter which can be characterized as subclass-specif-ic rection contrary to rection in general, although he did not clearly define it. This can be shown by the usage of the term tacadda "to govern the accusative" . While on the one hand this term stands in all instances of a verbal predicate (ficl) governing a non-verbspecific accusative it is on the other hand used as specification for the rection of verb-specific supplements, which here refers to accusative objects. Sibawayhi classifies the verbs according to the number of verb-specific supplements they require. Later Arab grammarians like al-Zajjaji, Ibn Jinni, al-Zamakhshari and Ibn Yacish among others modify the views developed by Sibawayhi only slightly. On the one hand they systematize the instances of verbs governing a non-verbspecific accusative in a new way, but on the other they take certain subclasses of verbs out of the chapter dealing with the 'valence' of the verb in order to deal with them in separate chapters. Besides that there is an extension of the scope of tacadda taking place: this term can now be used too to specify the rection of the verb in regard to a prepositional object which would not be possible according to Sibawayhi's view. From the — on principle — existing understanding that such a prepositional object syntactically takes the same position as an accusative object the Arab grammarians, however, did not draw the conclusions of their theoretical assumptions. They did not come to a classification of verbs according to their 'valence', i.e. in terms of modern valence-theory. Nevertheless, in dealing with the national grammar of Arabic in the context of the 'modern' notion of 'valence' one is able to contribute a series of important points of the view in the same way as it — the other way round — might be of some use for the understanding and interpretation of the Arab grammarians to proceed from the theoretical viewpoint of a modern linguistic theory like dependency-grammar and valence-theory.RÉSUMÉSibawayhi a déjà décrit le phénomène de 'valence du verbe' (sans le nommer directement) dont la marque distinctive est le classement en cas de déclinaison subalternes en comparaison des cas de déclinaison en général. Cela se manifeste dans l'usage du terme tacadda signifiant "qui régit l'accusatif". D'une part, on trouve ce terme pour tous les cas où le verbe (ficl) régit un accusatif qui n'est pas spécifiquement rattaché au verbe; d'autre part, il est également employé dans les cas de déclinaison de complément d'objet direct. Là, les verbes sont classés, par Sibawayhi, selon le nombre de compléments directs qu'ils exigent. Plus tard, les grammairiens arabes comme al-Zajjaji, Ibn Jinni, al-Zamakhshari et Ibn Yacish ne modifient que peu le point de vue de Sibawayhi. D'une part, ils systématisent à neuf les cas selon lesquels le verbe régit un accusatif qui n'est pas spécifiquement rattaché au verbe. D'autre part, cependant, ils séparent du chapitre traitant de la valence du verbe certaines classes subalternes du verbe, en les plaçant dans des chapitres particuliers. De plus, on remarque chez eux une extension du domaine de l'emploi de tacadda. Ce terme peut, désormais, aussi s'employer pour le régime des verbes suivis d'un complément précédé d'une préposition. Selon le point de vue de Sibawayhi, cela n'aurait pas été possible. Cependant les grammairiens arabes n'ont pas conclu, en raison de leurs conceptions théoriques, de classifier les verbes par 'valence', selon la theorie moderne de la valence, jugeant principalement qu'un tel complément prépositionnel précédé d'une préposition prend la même position, d'après la syntaxe, qu'un complément direct. L'étude de la grammaire nationale arabe, en rapport avec le sujet moderne de la valence, apporte néanmoins toute une série de points de vues intéressants; de même, il pourrait être utile pour la compréhension et l'interprétation des grammairiens arabes de s'en approcher à la base d'une théorie linguistique moderne comme celle de la grammaire de dépendance et, dans ce cadre, de la mise au point de la théorie de la valence.
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1981-01-01
2019-12-11
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