1887
Volume 37, Issue 1
  • ISSN 0925-4757
  • E-ISSN: 1569-9951
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Abstract

Abstraite

Composé en Italie au e siècle, le fut traduit deux fois en français et en prose à la même date, 1482. Dans ce recueil de 122 fables, les rencontres entre êtres humains et animaux — ainsi qu’entre êtres humains et créatures minérales ou végétales — ne manquent pas: leur intérêt consiste dans le ‘dialogue’ qui s’instaure ainsi entre des mondes normalement distincts et séparés; on ajoutera le fait que, ne s’agissant pas de fables ‘ésopiques,’ elles constituent une production bien médiévale, dont le succès est témoigné par sa vaste diffusion tant en latin qu’en plusieurs langues vernaculaires.

Cet article porte sur ces deux traductions françaises, dont une, anonyme, est toujours inédite, alors que celle de Colard Mansion jouit de l’excellente édition de Pierre Ruelle (Bruxelles, 1985). Le but en est double: analyser les prises de parole des bêtes, en particulier lorsqu’il leur revient de commenter la fable en assumant le proverbe final; mesurer ensuite les différences entre la traduction anonyme, produite et imprimée à Gouda, en milieu néerlandophone, et celle de Mansion, exécutée à Bruges et destinée à circuler en milieu bourguignon.

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